Aimeriez-vous avoir des astuces de vente ?
jeudi 10 décembre 2009
La Force de Caractère
mardi 1 décembre 2009
mardi 10 novembre 2009
jeudi 2 juillet 2009
mercredi 17 juin 2009
vendredi 29 mai 2009
mardi 26 mai 2009
mardi 28 avril 2009
3 Trucs de vente à éviter
Il y a plein d'articles sur la vente disponibles sur internet sauf que très peu parlent de la méthode que j'utilise régulièrement : technique que j'ai peaufinée énormément depuis déjà 7ans... on vieillit vite :P. Je vais vous en faire une introduction rapide.
Premièrement, ce que je recommande c'est d'arrêter de penser à vendre coûte que coûte. Le « hard sell » ne fonctionne plus. Mettre de la pression pour acheter tout de suite fonctionne vraiment moins bien que dans les années 80 et vous donne surtout une mauvaise réputation assez rapidement.
Deuxièmement, évitez à tout prix de mentir ou de cacher la vérité, ce qui est un réflexe de débutant et surtout un signe de manque de courage. Les vendeurs qui se grattent le nez comme s'ils avaient des puces, c'est pas très crédible. Si votre langage corporel n'inspire pas confiance, vos idées peuvent se mêler et augmenter considérablement vos chances de perdre la vente.
Troisièmement, le point le plus important : arrêtez de parler tout le temps! Votre client veut vous parler et vous dire ce qu'il pense. Très souvent, il va même se convaincre lui même et se répondre tout seul! Il est important d'avoir une discussion équilibrée où tous les intervenants ont la chance de partager leurs opinions.
Voici l'exemple de Simon Cowell pour vous inspirer :)
Bonne vente!
lundi 16 mars 2009
Les événements sur l'entrepreneurship

La principale raison des événements comme celui-ci, c'est le réseautage sélectif. Il y a souvent des événements collégiaux/universitaires durant l'année. Je vais vous faire une description rapide d'un événement type.
www.acee.com : Un méga rassemblement de 1000 étudiants ayant comme désir commun, l'entrepreneurship. J'ai découvert plusieurs conférenciés à cette événement dont: Guy Cloutier, Patrick Leroux, Alain Samson, Martin Latulipe, etc.
L'événement se tient sur 3 jours dont deux nuits à l'hotel. Tous les étudiants sont dans le même hôtel (généralement l'hôtel universel) et font le party jusqu'à 4h-5h du matin. Les gens sont de bon calibre et savent généralement danser :P
Les personnes en charge des deux gros partys sont au HEC Montréal, alors je vous recommande de vous faire ami avec eux :P.
Les ateliers sont de niveau débutant et les conférences sont souvent bien adaptées aux jeunes débutant leur carrière en affaires ou qui aspirent à entrer dans ce domaine. Les universitaires du HEC ou bien les jeunes ayant 2 ans d'expérience en affaires n'en tireront pas un grand avantage (souvent ces derniers sont présents davantage pour le réseautage et les partys).
Personnellement, j'ai développé des amitiés très fortes avec les gens que j'ai rencontré à cet événement. Les participants sont vraiment très sympatiques et partagent souvent les mêmes intérêts dans la vie. Je recommande fortement aux étudiants de participer au moins une fois à cet événement lors de leurs études collégiales/universitaires.
Bon réseautage :)
jeudi 12 février 2009
La première étape en affaires
Lorsqu'on est jeune, on pense trop gros et on oublie le principe de Pierre Péladeau (Keep It Simple Stupid). Le secret est de rester rentable, une transaction à la fois. Sinon on se perd et on devient très vite endetté.
Comment avoir un rendez-vous avec un décideur important
Bon maintenant que vous savez comment, il vous reste juste à savoir comment être assez crédible pour qu'il accepte votre rendez-vous. Je vais élaborer là-dessus dans quelques instants.
Depuis la naissance de l'internet, l'accès à l'information est facile... même parfois trop facile. Vous pouvez en quelques minutes savoir les intérêts de votre prospect potentiel, ses objectifs, ses défis, ses amis et parfois même où il habite! Je me rappelle avoir appelé Martin Tremblay (ancient PDG de Ubisoft Montréal) chez lui un jeudi soir.
Dès que vous avez ces informations, ils vous reste à enligner votre message avec les besoins du décideur que vous vous apprêtez à appeler (il doit en avoir un sinon cela ne vaut pas la peine d'appeler). Préparez votre message, écrivez-le, parlez-en à vos amis, votre famille puis résumez votre message en trois mots maximum! La pire gaffe, c'est de parler en robot, alors sans message préfait, vous allez être plus flexible, plus naturel et le plus important, sympatique.
Juste avant l'appel, vous allez avoir le trac et surement des sueurs froides si c'est votre première fois. Evitez de prendre du café car cela augmente le stress dramatiquement.
Ordre de discussion:
Présentation (prénom, nom, de quelle entreprise)
Références (dites où vous avez trouvez son numéro: ami, internet, famille, etc)
Mise en contexte (mise en contexte très rapide)
Validation (la raison de mon appel est : ...)
Deadlines (quelles sont vos échéanciers)
Prise de rendez-vous (sugérez une ou deux dates et invitez le à regarder son agenda)
Social (si vous sentez que l'opportunité est bonne et s'il a le temps, sinon coupez cette partie)
Fermeture (Remerciez votre interlocuteur puis confirmez votre rendez-vous)
Par expérience, cette technique fonctionne bien et met souvent un ton plus sympatique lors de votre rendez-vous. Selon vos expériences, comment s'est passé votre premier appel à un dirigeant important?
lundi 9 février 2009
Puissance et generosite: La force de la vente en ligne
jeudi 5 février 2009
Musique et travail, un bon mariage?
jeudi 29 janvier 2009
Les défaites motivantes
Tout récement, je suis allé au Jeune Conseil de Montréal. J'ai présenté une politique pour réduire la consommation de déchêts recyclables sur le territoire montréalais.
J'ai eu beaucoup de problèmes lors de la préparation du projet, car il devait être ''débattable''. Ma première idée était de faire un projet pour faire de Montréal, une ville plus technologique. Ce qui ne fut pas accepté. J'ai dû revenir à l'écriture pour élargir le projet et le rendre plus controversé.
Rendu en chambre, le projet reçut un tas d'amendements et fut grandement critiqué à tel point que je n'en revenais pas. 90% des participants étaient contre! Que faire, je suis au plancher, la critique est forte et j'ai tellement de points sur lesquels je suis attaqué que je ne sais pas comment je vais démeller tout ca. Heureusement, nous un break de 1h30 pour le dîner au Pub St-Paul. Je me sentais comme un boxeur qui vient de se faire ramasser au tapis et qui fut sauvé par la cloche. Patrick Allard (le gourou du Jeune Conseil) agit comme coach. Avec les gens autour de moi, je donne des idées et reçoit des commentaires pour mon retour. Ma tête bouillonne et je vais devoir montrer mes talents d'orateur si je veux faire tourner le vent de mon côté. Lundi et mardi passés, j'ai suivi la formation de Dale Carnegie pour faire des présentations à haut impact, alors je devais montrer ce que j'avais appris.
Je reviens en chambre avec prestance, malgré mon sentiment de défaite et j'espère avoir assez de courage pour faire passer mon message. Mon 10 minutes commence. Je commence avec un ton à la Bill Clinton ''J'ai pris connaisance de vos critiques et de vos idées et je m'engage à améliorer le projet''. Un espèce de mea culpa qui me permet d'ouvrir les oreilles des conseillers. Ceci étant dit, je passe en mode Martin Luther King, points par points, regard par regard, je contre-argumente tous les points. Je fais passer au ridicule certaines croyances comme le fait que le wifi donne le cancer haha (J'en reviens pas que les gens pensent encore cela). J'enchaîne sur l'avenir des générations et conclu sur un ton à la Abraham Lincoln qui ramène à la prise d'action immédiate.
Finalement, le projet n'a pas passé. Je fut applaudi pour l'effort, mais j'étais triste de cette défaite. C'est pas facile, de passer au travers, mais bon, ça ma donné une claque en pleine figure. Depuis un bon bout de temps, tout roule comme sur des roulettes et la dernière défaite était arrivée il y a un bon moment déjà. Je m'étais laissé aller et j'avais perdu ma flamme. Je remercie les personnes qui m'ont défendu durant le débat, ça m'a remonté le moral et c'est la raison pourquoi je me suis relevé. Il y a des amis qui m'ont déçu de ne pas m'avoir aidé alors que j'en avait besoin. Pourtant, je suis le premier qui n'hésite pas à aider ses amis à réussir surtout quand ça va mal. Je crois que la tristesse venait vraiment de cet évènement plutôt que de juste avoir perdu le projet. Si tous mes amis m'auraient défendu, je ne crois pas que j'aurais eu ce sentiment.
Je sais que ces personnes n'ont pas fait cela méchamment
C'était une simulation, alors la réussite ou la défaite n'a pas de valeur réelle, mais je crois que l'amitié et l'entraide se créent, se développent et peuvent parfois se déteriorer lors d'événements comme celui-ci.
mardi 13 janvier 2009
Le retour au travail
C'est toujours difficile les premières journées lorsque nous revenons au froid avec le stress quotidien. On reprend le ''beat'' puis on recommence à travailler. Dans mon cas, je revenais vendredi soir et le samedi matin je devais donner une conférence à Drummondville. Ce fut tout un défi!
Les professionnels sont souvent confrontés aux explois que nos clients ou employeurs nous demandent ''last minute''. Notre capacité d'adaptation est mise à l'épreuve de façon quotidienne. Nous devons aimer ces défis, car sinon notre vie n'est pas trop sympa.
Un truc que je peux donner pour le retour à la réalité c'est de reprendre ses habitudes normales du coucher. Dans votre cas, ça peut être de regarder les nouvelles de 23h00 puis d'aller se coucher ou bien de lire un roman policier puis de s'endormir avec le livre sur le visage. Peu importe vos habitudes, l'important c'est que votre corps retombe dans son état de travail. Je ne préconise pas le café matinal, mais si vous en avez besoin, faites-le.
Est-ce que vous avez pris des vacances durant la période des fêtes?
Comment fut le retour au quotidien?
Est-ce que vous avez des trucs pour se remettre dans le ''beat''?
